Tous les moyens sont bons pour décridibiliser un parent : voici comment les assistantes sociales du département de Dordogne ont utilisé le Coryza du chat pour placer un enfant :

  1. La famille récupère un chaton non sevré de quelques jours à peine dans des broussailles du jardin, probablement après que la portée se soit faite décimée par un renard ou une bête sauvage. Le chaton a des croûtes sur les yeux et va mourir. Le vétérinaire annonce que le pauvre petit animal est malade du Coryza, qu’il le sera toute sa vie, mais qu’on peut le sauver et en faire un chat d’appartement avec une espérance de vie plus réduite que la normale, certes, mais une bonne vie tout de même. La famille garde le chaton, le sèvre, et en fait un compagnon familial.
  2. Plusieurs années passent : le chat grandit dans son appartement familial, avec son ulcère à l’œil, ses croquettes de Lysine, et malheureusement ses larmes aux yeux qui parfois, lui font des légères marques sur le pelage. Exceptés les membres de la familles et les invités, il ne fréquente pas d'autres humains, est relativement farouche et donc méfiant envers les inconnus.
  3. Séparation familiale, situation conflictuelle, le chat reste avec le père, l'enfant est en résidence alternée, procédures multiples.
  4. Encore quelques années plus tard : une Information Préoccupante (IP) calomnieuse, initiée par la maman, entraîne une enquête pour violence et donc la visite de 2 assistantes sociales chez le père durant 1h30, pour visiter l’appartement et lui poser des questions, sans que celui-ci n’ait la moindre idée de ce dont il s’agissait réellement. Durant cette visite, le chat se tient respectueusement à l’écart et ne souhaite pas se faire approcher par ces inconnues. Effectivement, ce jour-là (et comme très souvent), il y avait une petite marque noire dans le pelage sous l’un des yeux du chat (larmes de Coryza). Aucune mention particulière n’est faite à ce sujet durant l’entretien. Les assistantes sociales, très autoritaires, posent leurs questions, inspectent les lieux, puis repartent avec le sourire en disant que tout va bien.
  5. Surprise, quelques semaines plus tard, le père reçoit un courrier lui indiquant que le procureur a décidé de saisir le juge des enfants suite à cette Information Préoccupante et la visite de ces dames. Au final, il y aura un placement de l’enfant, demandé par les services du département.
  6. PLUS D'UN AN PLUS TARD, le père apprendra par hasard durant une audience au Juge des enfants, au détour d'une réflexion de la juge durant cette audience, qu’il est écrit quelque part, dans un document confidentiel dont ni lui ni son avocat n'avaient connaissance, et qu'ils n’ont jamais été autorisés à consulter, que celui-ci soit-disant tabasse son chat, lequel vivrait recroquevillé et terrorisé dans un coin d’une pièce avec des « coquards / yeux au beurre noir » dus à des coups de poings de la part de Monsieur.
Bien évidemment, le dossier est au secret dans les services du département. Il est impossible de savoir ce qui y est écrit, ni de pouvoir contredire quoi que ce soit de ce qui y est indiqué. Les travailleurs sociaux en ont connaissance, ainsi que les services de justice, mais la personne incriminée n’est même pas informée de ce qui lui est reproché et en ignorait totalement l’existence jusqu’à une allusion effectuée à voix haute par l’un des intervenants (qui se le sera fait très certainement reprocher par la suite). Malgré plusieurs courriers recommandés de protestations aux services concernés, ainsi qu’au président du département, l’IGAS, Président du Tribunal, etc, il n’y aura jamais eu ici de réponse de la part de qui que ce soit. Mais sur ce point, c’est comme d’habitude, et comme dans tous les dossiers de ce type dont nous avons connaissance. Plus de 18 mois plus tard, le placement de l’enfant continue, les liens parentaux sont rompus, et l’enquête est « toujours en cours ». Tout ceci pose de très gros problèmes au niveau du respect des droits de l’individu, car il n’y a même pas la possibilité de se défendre ni aucun moyen d’avoir accès aux documents concernés. Il n’y a aucun interlocuteur, pas d’organisme de contrôle, et aucun recours possible. Ces gens sont dangereux, et il n’existe aucun moyen de s’en protéger. Voici les photos de l’animal « battu » :
Le chat concerné avec traces de larmes dues au virus FHV-1
Le chat concerné avec traces de larmes dues au virus FHV-1.
 
Le petit chat qui s'amuse dans le sac de l'enfant
Le petit chat qui s'amuse dans le sac de l'enfant (2017).
 
Le chat au jour de rédaction de cet article, avec une marque de larme sous l'un de ses yeux
Le chat au jour de rédaction de cet article, avec une marque de larme sous l'un de ses yeux.
 
Chat « malheureux » visiblement en état de très grand stress
Chat « malheureux » visiblement en état de très grand stress.
 
Chat « battu » qui dort sur le ventre du « méchant » qui le tabasse
Chat « battu » qui dort sur le ventre du « méchant » qui le tabasse, quelques jours avant la rédaction de cet article.

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Dordogne     Ils en sont capables    
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